Comment le Chili perçoit-il les actifs de chiffrement ? La réponse pourrait être surprenante : ils les classent comme des "actifs intangibles".
Que signifie cela ? Tous les services de chiffrement impliquant la garde et l'intermédiation doivent se conformer au cadre de régulation financière, ce n'est pas un territoire hors-la-loi. En matière fiscale, c'est encore plus direct : que vous soyez en train de trader, d'échanger, de miner ou de staker pour générer des revenus, tout est comptabilisé comme des revenus ordinaires. Les entreprises doivent payer un impôt sur les sociétés de 27 %, tandis que les particuliers sont soumis à un impôt progressif, plus les revenus sont élevés, plus les impôts sont lourds.
Il y a un détail plutôt intéressant : les actifs de chiffrement eux-mêmes ne sont pas soumis à la TVA, mais si vous utilisez des services de plateforme, cela pourrait être calculé séparément. La pensée réglementaire est très claire : les actifs relèvent des actifs, les services relèvent des services, tout ce qui doit être régulé l'est.
On peut voir à travers ce système que les pays d'Amérique du Sud explorent également comment intégrer le monde du chiffrement dans le cadre juridique existant, ne souhaitant pas manquer la vague d'innovation tout en ne voulant pas permettre une croissance anarchique.
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BlockchainBouncer
· 11-26 07:41
Le Chili a vraiment un coup de maître en intégrant le chiffrement comme un actif incorporel directement dans le cadre fiscal... Un impôt sur les sociétés de 27 % est vraiment un peu sévère, pour les particuliers cela dépend de la progressivité, qui peut le supporter ?
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ForumMiningMaster
· 11-26 05:56
Oh putain, le piège du Chili est vraiment brutal, un impôt sur les sociétés de 27 % qui me met directement sur la voie de la faillite.
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GasFeeWhisperer
· 11-25 09:54
Cette manœuvre du Chili est sévère, elle place directement le chiffrement dans les "actifs incorporels", bloquant ainsi tous les zones grises. Il faut tout de même payer des impôts, mais par rapport à l'attitude de certains pays, c'est une approche relativement pragmatique.
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digital_archaeologist
· 11-24 08:25
Le Chili a vraiment frappé fort avec cette opération, en classant directement les cryptomonnaies comme des actifs incorporels, avec un impôt sur les sociétés de 27% qui se fait prendre pour des cons.
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liquiditea_sipper
· 11-23 09:36
Le système de jeu du Chili est assez réaliste, sous un autre angle, cela a mis un "piège" à la crypto... 27% d'impôt sur les entreprises, ça me fait mal rien qu'à y penser.
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rekt_but_not_broke
· 11-23 09:29
Après avoir lu ça, je trouve que le Chili est plutôt malin : ils classent directement la crypto comme un actif incorporel, sans trop de détours.
Mais franchement, un impôt sur les sociétés de 27 %, c’est sévère… Comment ces plateformes peuvent-elles survivre ?
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OnChainDetective
· 11-23 09:22
Attendez, un impôt sur les sociétés de 27 % ? Le Chili veut vraiment chasser les entreprises... En regardant les données off-chain, les gros transferts ont déjà commencé à couler vers les pays voisins, cette méthode est trop évidente.
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MEVVictimAlliance
· 11-23 09:21
Ah, le Chili a vraiment un coup de maître avec cette taxation en poupée russe, aucune transaction, aucun Mining, aucun stake ne peut y échapper.
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DaisyUnicorn
· 11-23 09:13
Ah, le système de jeu au Chili est assez Satoshi, il plante les fleurs de chiffrement comme des actifs incorporels... En d'autres termes, ils veulent juste nous faire payer des impôts de manière honnête.
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ClassicDumpster
· 11-23 09:12
Ma traduction directe : Le Chili est maintenant essentiellement en train d'incorporer tout l'argent de l'univers de la cryptomonnaie dans un cadre juridique, il n'y a plus de zone grise... Un impôt sur les sociétés de 27 % est vraiment sévère, les particuliers sont également imposés selon un barème progressif, ces gens doivent vraiment souffrir en payant leurs impôts haha.
Comment le Chili perçoit-il les actifs de chiffrement ? La réponse pourrait être surprenante : ils les classent comme des "actifs intangibles".
Que signifie cela ? Tous les services de chiffrement impliquant la garde et l'intermédiation doivent se conformer au cadre de régulation financière, ce n'est pas un territoire hors-la-loi. En matière fiscale, c'est encore plus direct : que vous soyez en train de trader, d'échanger, de miner ou de staker pour générer des revenus, tout est comptabilisé comme des revenus ordinaires. Les entreprises doivent payer un impôt sur les sociétés de 27 %, tandis que les particuliers sont soumis à un impôt progressif, plus les revenus sont élevés, plus les impôts sont lourds.
Il y a un détail plutôt intéressant : les actifs de chiffrement eux-mêmes ne sont pas soumis à la TVA, mais si vous utilisez des services de plateforme, cela pourrait être calculé séparément. La pensée réglementaire est très claire : les actifs relèvent des actifs, les services relèvent des services, tout ce qui doit être régulé l'est.
On peut voir à travers ce système que les pays d'Amérique du Sud explorent également comment intégrer le monde du chiffrement dans le cadre juridique existant, ne souhaitant pas manquer la vague d'innovation tout en ne voulant pas permettre une croissance anarchique.