Le S&P 500 est sur le point d’entrer dans l’histoire. Alors que 2025 touche à sa fin avec seulement quelques sessions de trading restantes, l’indice est positionné pour clôturer au-dessus de 6 600 pour la première fois — peut-être même en approchant des 7 000. Cela marque une étape véritablement sans précédent. Mais voici le truc : si battre des records est rare, maintenir cette dynamique est bien plus chaotique que ce que les investisseurs espèrent.
Quand l’Histoire rime (et Quand elle ne rime pas)
En regardant les précédents cas où le S&P 500 a terminé une année à des niveaux records, on remarque un schéma intéressant. Après la clôture historique de fin d’année en 1954, l’indice a bondi de plus de 26 % l’année suivante. Les années 1980 et 1990 ont été particulièrement haussières — chaque fois que le S&P 500 a clôturé l’année à de nouveaux sommets (huit fois dans les années 90), six de ces cas ont été suivis de rendements positifs l’année suivante, avec quatre affichant des gains à deux chiffres.
La thèse du momentum semble convaincante. Les marchés haussiers ont une certaine pérennité. Les données le confirment : sur tous les précédents historiques, le S&P 500 a augmenté plus de deux fois plus souvent qu’il n’a diminué dans l’année suivant une clôture record.
Mais c’est là que la prudence s’impose. Retour en 1928. La bourse a flambé pour finir cette année sur une note haute — une petite victoire avant le crash catastrophique d’octobre 1929. Des exemples plus récents compliquent aussi le récit. Après la reprise liée à la pandémie en 2020 et 2021, l’indice a chuté de près de 20 % en 2022. Lorsque des clôtures record en fin d’année sont suivies de baisses, ces chutes ont tendance à représenter des mouvements à deux chiffres, et non de modestes corrections.
Le cas ambigu des gains consécutifs
Voici où 2026 devient compliqué. Le S&P 500 semble se diriger vers sa troisième année consécutive de gains de plus de 15 % — un exploit qui ne s’est produit que huit fois dans l’histoire. Lors de ces huit cas ? Le marché était divisé en deux. La moitié du temps, le momentum a persisté. L’autre moitié, il a disparu.
En d’autres termes, c’est un territoire vraiment incertain. Personne ne peut prédire avec confiance ce qui se passera ensuite.
La stratégie simple mais fiable
Alors, que devraient faire les investisseurs ? Le bilan historique suggère que les prévisions à court terme sont du vent. Ce qui fonctionne réellement, c’est ce qui a toujours fonctionné : acheter des actions de qualité et garder le cap malgré le bruit. Le S&P 500 a écrasé les obligations, les matières premières et la trésorerie sur plusieurs décennies. Cette supériorité à long terme n’est pas annulée par ce qui se passe dans une année donnée — ni en 1929, ni en 2022, ni en 2026.
La véritable leçon de 1928 et de chaque cycle de marché depuis, ce n’est pas que le timing est crucial. C’est que le temps l’est.
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Ce que la clôture historique du S&P 500 en 2025 nous dit sur 2026 – Et une leçon de prudence de 1928
Le S&P 500 est sur le point d’entrer dans l’histoire. Alors que 2025 touche à sa fin avec seulement quelques sessions de trading restantes, l’indice est positionné pour clôturer au-dessus de 6 600 pour la première fois — peut-être même en approchant des 7 000. Cela marque une étape véritablement sans précédent. Mais voici le truc : si battre des records est rare, maintenir cette dynamique est bien plus chaotique que ce que les investisseurs espèrent.
Quand l’Histoire rime (et Quand elle ne rime pas)
En regardant les précédents cas où le S&P 500 a terminé une année à des niveaux records, on remarque un schéma intéressant. Après la clôture historique de fin d’année en 1954, l’indice a bondi de plus de 26 % l’année suivante. Les années 1980 et 1990 ont été particulièrement haussières — chaque fois que le S&P 500 a clôturé l’année à de nouveaux sommets (huit fois dans les années 90), six de ces cas ont été suivis de rendements positifs l’année suivante, avec quatre affichant des gains à deux chiffres.
La thèse du momentum semble convaincante. Les marchés haussiers ont une certaine pérennité. Les données le confirment : sur tous les précédents historiques, le S&P 500 a augmenté plus de deux fois plus souvent qu’il n’a diminué dans l’année suivant une clôture record.
Mais c’est là que la prudence s’impose. Retour en 1928. La bourse a flambé pour finir cette année sur une note haute — une petite victoire avant le crash catastrophique d’octobre 1929. Des exemples plus récents compliquent aussi le récit. Après la reprise liée à la pandémie en 2020 et 2021, l’indice a chuté de près de 20 % en 2022. Lorsque des clôtures record en fin d’année sont suivies de baisses, ces chutes ont tendance à représenter des mouvements à deux chiffres, et non de modestes corrections.
Le cas ambigu des gains consécutifs
Voici où 2026 devient compliqué. Le S&P 500 semble se diriger vers sa troisième année consécutive de gains de plus de 15 % — un exploit qui ne s’est produit que huit fois dans l’histoire. Lors de ces huit cas ? Le marché était divisé en deux. La moitié du temps, le momentum a persisté. L’autre moitié, il a disparu.
En d’autres termes, c’est un territoire vraiment incertain. Personne ne peut prédire avec confiance ce qui se passera ensuite.
La stratégie simple mais fiable
Alors, que devraient faire les investisseurs ? Le bilan historique suggère que les prévisions à court terme sont du vent. Ce qui fonctionne réellement, c’est ce qui a toujours fonctionné : acheter des actions de qualité et garder le cap malgré le bruit. Le S&P 500 a écrasé les obligations, les matières premières et la trésorerie sur plusieurs décennies. Cette supériorité à long terme n’est pas annulée par ce qui se passe dans une année donnée — ni en 1929, ni en 2022, ni en 2026.
La véritable leçon de 1928 et de chaque cycle de marché depuis, ce n’est pas que le timing est crucial. C’est que le temps l’est.