Répression mondiale de la fiscalité des cryptomonnaies : 48 pays déploient le cadre OCDE en 2024

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Les principales économies mondiales resserrent la vis sur la fiscalité des cryptomonnaies. À partir du 1er janvier, le Royaume-Uni et plus de 40 nations partenaires ont mis en place le Cadre de Reporting des Actifs Cryptographiques (CARF), une initiative de conformité ambitieuse développée par l’Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OECD). Cet effort coordonné marque un tournant décisif vers une surveillance standardisée des actifs cryptographiques à l’échelle internationale.

Ce que CARF signifie pour les traders et les plateformes

Selon les nouvelles réglementations, les principales plateformes crypto opérant dans les juridictions participantes doivent désormais établir des historiques détaillés des transactions pour tous les utilisateurs résidant dans ces pays. Plus important encore, les plateformes doivent rapporter directement aux autorités fiscales nationales l’activité de trading, les détentions et les informations sur la résidence fiscale — dans le cas du Royaume-Uni, Her Majesty’s Revenue and Customs (HMRC).

Le Royaume-Uni fait partie de la première vague de 48 pays adoptant ce cadre, ce qui témoigne de l’accord international autour d’une fiscalité transparente des cryptos. Pour les traders et les investisseurs, cela signifie une visibilité sans précédent sur leurs habitudes de trading au niveau gouvernemental.

La chronologie mondiale : que se passe-t-il ensuite

La feuille de route de la mise en œuvre révèle à quel point ce cadre est déployé de manière exhaustive :

  • 2024-2025 : phase initiale de conformité avec la mise en place d’une infrastructure de reporting des transactions dans les pays participants
  • 2027 : HMRC commence l’échange automatique de données avec les États membres de l’UE et d’autres nations engagées, notamment le Brésil, les Îles Caïmans et l’Afrique du Sud
  • 2028-2029 : les États-Unis rejoignent le cadre, avec un début de partage d’informations en 2029

Au total, 75 pays ont promis de mettre en œuvre le CARF, consolidant ainsi cette norme comme la référence mondiale en matière de reporting fiscal des cryptomonnaies. L’approche progressive donne aux plateformes et aux utilisateurs le temps de s’adapter, bien que l’intégration complète dans les mécanismes internationaux d’application fiscale soit désormais inévitable.

Pourquoi cela importe maintenant

Cette poussée réglementaire coordonnée reflète la frustration croissante des gouvernements face aux gains cryptographiques non imposés et au blanchiment d’argent via les actifs numériques. En standardisant les exigences de reporting via le CARF, les autorités fiscales du monde entier obtiennent une visibilité en temps réel sur les transactions crypto transfrontalières — effaçant essentiellement l’anonymat qui caractérisait autrefois cet espace. Pour les investisseurs, la conclusion claire est que la fiscalité des cryptos n’est plus une option dans aucune grande économie.

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