Cyber flashing—envoi d'images explicites non sollicitées en ligne—a franchi un seuil juridique majeur en 2024 lorsqu'il est devenu officiellement illégal dans de nombreuses juridictions. Mais la législation seule ne suffit plus. Les gouvernements le considèrent désormais comme une infraction prioritaire, renforçant l'application des lois et mettant une pression réelle sur les entreprises technologiques pour qu'elles améliorent leurs dispositifs.
Ce changement est important. Il indique que les plateformes ne peuvent plus simplement se reposer sur des directives communautaires ou une modération réactive. Lorsque les autorités font de quelque chose une infraction prioritaire, cela oblige les entreprises technologiques à développer de meilleurs systèmes de détection, à appliquer des politiques de contenu plus strictes, et à coopérer réellement avec les forces de l'ordre. Pour les plateformes de crypto et de blockchain gérant des interactions utilisateur, la même responsabilité s'impose—surtout alors que les espaces décentralisés doivent faire face à des problèmes de harcèlement similaires.
La conclusion ? Que ce soit sur les réseaux sociaux traditionnels ou sur les plateformes Web3 émergentes, anticiper ces tendances d'application n'est plus une option. Les entreprises qui investissent dans des infrastructures de sécurité utilisateur maintenant ne seront pas prises au dépourvu plus tard.
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GasFeeSobber
· 01-11 07:58
Il aurait dû en être ainsi depuis longtemps, se fier uniquement aux règles communautaires ne peut pas vraiment régler ce genre de déchets. Web3 doit aussi suivre le mouvement, on ne peut pas continuer à faire semblant que la décentralisation permet d’échapper à la régulation.
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BoredWatcher
· 01-08 08:44
Les efforts pour lutter contre le harcèlement en ligne sont effectivement en train de s'intensifier, mais je suis plus curieux de savoir si les plateformes qui se réclament de "décentralisation" peuvent vraiment faire preuve d'autorégulation...
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NFTArchaeologis
· 01-08 08:42
Le processus de légalisation du harcèlement en ligne... me fait plutôt penser à l'époque du "Far West" d'Internet. À cette époque, personne ne pensait qu'il serait nécessaire d'avoir autant de règles.
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ApyWhisperer
· 01-08 08:41
Web3 vétéran, ayant perdu de l'argent après avoir acheté des jetons multipliés par mille, se concentre désormais sur l'étude des rendements sur la chaîne. Il aime acheter en bas de marché lors des marchés baissiers, déteste les projets sans fondement.
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Enfin quelqu'un s'occupe de cyber flashing, même si c'est tard, c'est toujours mieux que rien, non ?
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NotSatoshi
· 01-08 08:35
Ngl cette fois, le Web3 ne peut plus s'échapper, la décentralisation doit aussi respecter l'État de droit...
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StablecoinGuardian
· 01-08 08:31
Même la force ne suffit pas, il faut aussi faire appel à la législation et à la technologie. Web3 ne peut pas y échapper.
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SolidityStruggler
· 01-08 08:24
Le harcèlement en ligne est enfin pris au sérieux, en 2024 cela sera directement considéré comme une infraction... Cela montre que se contenter des règles communautaires ne suffit vraiment pas, il faut agir concrètement.
Cyber flashing—envoi d'images explicites non sollicitées en ligne—a franchi un seuil juridique majeur en 2024 lorsqu'il est devenu officiellement illégal dans de nombreuses juridictions. Mais la législation seule ne suffit plus. Les gouvernements le considèrent désormais comme une infraction prioritaire, renforçant l'application des lois et mettant une pression réelle sur les entreprises technologiques pour qu'elles améliorent leurs dispositifs.
Ce changement est important. Il indique que les plateformes ne peuvent plus simplement se reposer sur des directives communautaires ou une modération réactive. Lorsque les autorités font de quelque chose une infraction prioritaire, cela oblige les entreprises technologiques à développer de meilleurs systèmes de détection, à appliquer des politiques de contenu plus strictes, et à coopérer réellement avec les forces de l'ordre. Pour les plateformes de crypto et de blockchain gérant des interactions utilisateur, la même responsabilité s'impose—surtout alors que les espaces décentralisés doivent faire face à des problèmes de harcèlement similaires.
La conclusion ? Que ce soit sur les réseaux sociaux traditionnels ou sur les plateformes Web3 émergentes, anticiper ces tendances d'application n'est plus une option. Les entreprises qui investissent dans des infrastructures de sécurité utilisateur maintenant ne seront pas prises au dépourvu plus tard.