La course à la régulation des marchés de la cryptomonnaie devient concrète. Tim Scott, président du Senate Banking Committee, indique clairement : soit un accord large est trouvé d’ici janvier – soit le comité passe au processus de markup même sans le soutien démocrate. C’est un signal clair que 2026 ne doit pas connaître de nouveaux retards.
Le markup comme point critique : ce qui est en jeu maintenant
Le prochain markup est la fenêtre décisive. À cette étape, les projets de loi sont concrétisés, des modifications apportées et des cadres réglementaires solides établis. La loi CLARITY et les questions liées à la structure du marché concernent bien plus que de simples définitions techniques – il s’agit de pouvoir et de contrôle.
Qui définit ce qu’est un spot, ce qui constitue un dérivé, où se situe la frontière entre un broker et un dépositaire ? Et surtout : quand un jeton est-il réglementé comme un titre ? Ces questions peuvent sembler abstraites, mais elles déterminent plus tard les licences, les cotations en bourse et si les investisseurs institutionnels considèrent le marché comme digne de confiance. Le processus de markup est donc rien de moins que l’architecture du futur marché crypto.
Trop de perte de temps : Scott accélère le rythme
Début décembre, Scott avait déjà averti publiquement des retards. Son point de vue est pragmatique : si les négociations durent trop longtemps, tout doit être repensé de toute façon. Il passe maintenant à l’action. Si la discussion s’étire jusqu’à début 2026, il avancera même sans soutien bipartisan. Ce n’est pas une menace creuse – le président du comité dispose des outils nécessaires. Un markup peut fonctionner avec une majorité étroite, mais sera plus difficile à faire adopter en séance plénière.
Ce que cela signifie pour le secteur
La réunion de mardi au Sénat est la dernière tentative sérieuse de parvenir à une solution de compromis avant le markup. Qui est spot, qui est dérivé, qui est réglementé – ces questions doivent être clarifiées avant que la machine du markup ne démarre réellement.
Pour l’industrie crypto, le temps presse. Soit 2026 commence avec un plan de régulation concret – soit ce sera encore une fin ouverte. La pression de Scott laisse entendre : cela devient concret. Le processus de markup commence bientôt, avec ou sans accord.
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Le Sénat accélère la régulation des cryptomonnaies : Tim Scott fixe un délai pour le processus de examen
La course à la régulation des marchés de la cryptomonnaie devient concrète. Tim Scott, président du Senate Banking Committee, indique clairement : soit un accord large est trouvé d’ici janvier – soit le comité passe au processus de markup même sans le soutien démocrate. C’est un signal clair que 2026 ne doit pas connaître de nouveaux retards.
Le markup comme point critique : ce qui est en jeu maintenant
Le prochain markup est la fenêtre décisive. À cette étape, les projets de loi sont concrétisés, des modifications apportées et des cadres réglementaires solides établis. La loi CLARITY et les questions liées à la structure du marché concernent bien plus que de simples définitions techniques – il s’agit de pouvoir et de contrôle.
Qui définit ce qu’est un spot, ce qui constitue un dérivé, où se situe la frontière entre un broker et un dépositaire ? Et surtout : quand un jeton est-il réglementé comme un titre ? Ces questions peuvent sembler abstraites, mais elles déterminent plus tard les licences, les cotations en bourse et si les investisseurs institutionnels considèrent le marché comme digne de confiance. Le processus de markup est donc rien de moins que l’architecture du futur marché crypto.
Trop de perte de temps : Scott accélère le rythme
Début décembre, Scott avait déjà averti publiquement des retards. Son point de vue est pragmatique : si les négociations durent trop longtemps, tout doit être repensé de toute façon. Il passe maintenant à l’action. Si la discussion s’étire jusqu’à début 2026, il avancera même sans soutien bipartisan. Ce n’est pas une menace creuse – le président du comité dispose des outils nécessaires. Un markup peut fonctionner avec une majorité étroite, mais sera plus difficile à faire adopter en séance plénière.
Ce que cela signifie pour le secteur
La réunion de mardi au Sénat est la dernière tentative sérieuse de parvenir à une solution de compromis avant le markup. Qui est spot, qui est dérivé, qui est réglementé – ces questions doivent être clarifiées avant que la machine du markup ne démarre réellement.
Pour l’industrie crypto, le temps presse. Soit 2026 commence avec un plan de régulation concret – soit ce sera encore une fin ouverte. La pression de Scott laisse entendre : cela devient concret. Le processus de markup commence bientôt, avec ou sans accord.