Changement de position monétaire : la BOJ trace une nouvelle voie
La Banque du Japon a signalé un pivot décisif après des décennies de politique monétaire ultra-accommodante. Le gouverneur Kazuo Ueda a déclaré cette semaine que la banque centrale était prête à poursuivre des hausses de taux supplémentaires si les conditions économiques et les pressions inflationnistes restent favorables. Il s’agit d’un moment charnière pour la politique monétaire japonaise, alors que la BOJ s’éloigne de la gestion de la crise déflationniste qui a défini les deux dernières décennies.
La reprise économique stimule la normalisation de la politique
La transition du Japon de la déflation vers une croissance économique durable redéfinit les priorités de la banque centrale. Avec une économie faisant preuve de résilience à l’approche de 2025, les décideurs politiques sont de plus en plus confiants dans leur capacité à normaliser les taux d’intérêt sans compromettre la reprise. Les remarques d’Ueda aux représentants du secteur bancaire ont souligné cette confiance, suggérant que la BOJ voit une voie claire pour dénouer son cadre de stimulation massif.
Vers un cadre de politique conventionnel
La position émergente de la BOJ reflète une réévaluation fondamentale de la trajectoire économique du Japon. Plutôt que de maintenir la posture accommodante qui a caractérisé ces dernières décennies, la banque centrale met en œuvre une transition progressive vers des outils de politique monétaire plus conventionnels. Cette recalibration reconnaît que le Japon a fondamentalement changé de cap — ne luttant plus contre la déflation mais gérant une reprise modeste mais authentique.
Les implications vont au-delà des frontières du Japon, car la normalisation de la politique du pays pourrait influencer les attentes mondiales en matière de taux et les flux d’investissement tout au long de 2025.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
La banque centrale du Japon prête à poursuivre la hausse des taux alors que l'économie rebondit après la déflation
Changement de position monétaire : la BOJ trace une nouvelle voie
La Banque du Japon a signalé un pivot décisif après des décennies de politique monétaire ultra-accommodante. Le gouverneur Kazuo Ueda a déclaré cette semaine que la banque centrale était prête à poursuivre des hausses de taux supplémentaires si les conditions économiques et les pressions inflationnistes restent favorables. Il s’agit d’un moment charnière pour la politique monétaire japonaise, alors que la BOJ s’éloigne de la gestion de la crise déflationniste qui a défini les deux dernières décennies.
La reprise économique stimule la normalisation de la politique
La transition du Japon de la déflation vers une croissance économique durable redéfinit les priorités de la banque centrale. Avec une économie faisant preuve de résilience à l’approche de 2025, les décideurs politiques sont de plus en plus confiants dans leur capacité à normaliser les taux d’intérêt sans compromettre la reprise. Les remarques d’Ueda aux représentants du secteur bancaire ont souligné cette confiance, suggérant que la BOJ voit une voie claire pour dénouer son cadre de stimulation massif.
Vers un cadre de politique conventionnel
La position émergente de la BOJ reflète une réévaluation fondamentale de la trajectoire économique du Japon. Plutôt que de maintenir la posture accommodante qui a caractérisé ces dernières décennies, la banque centrale met en œuvre une transition progressive vers des outils de politique monétaire plus conventionnels. Cette recalibration reconnaît que le Japon a fondamentalement changé de cap — ne luttant plus contre la déflation mais gérant une reprise modeste mais authentique.
Les implications vont au-delà des frontières du Japon, car la normalisation de la politique du pays pourrait influencer les attentes mondiales en matière de taux et les flux d’investissement tout au long de 2025.