2026 : la législation sur les crypto-monnaies entre dans le compte à rebours, ces signaux annoncent un changement majeur



Le récent Comité central de la politique et de la justice a envoyé un signal clé : la législation sur les crypto-monnaies est vraiment en route.

Contrairement aux années précédentes, cette réunion importante de début 2026 a pour la première fois mis en parallèle « crypto-monnaies », conduite autonome et économie à basse altitude, en proposant explicitement de mener des « recherches législatives prospectives ». Cela signifie que les crypto-monnaies ne sont plus un sujet marginal, mais un domaine réglementaire clé au niveau national.

Pourquoi maintenant ?
Parce que la situation ne permet plus d’attendre.

D’une part, le nombre d’affaires et de litiges liés aux crypto-monnaies explose, mais le cadre juridique est flou, ce qui empêche de nombreux victimes de porter plainte ou de faire juger leurs affaires. Les transactions souterraines persistent, et la fraude, le blanchiment d’argent et autres activités illicites utilisant la blockchain deviennent de plus en plus clandestines, obligeant la régulation à passer d’un « interdit total » à une « gouvernance fine ».

D’autre part, la compétition mondiale dans le Web3 devient de plus en plus féroce. Les États-Unis, le Japon, Singapour ont déjà mis en place des cadres réglementaires correspondants, Hong Kong avance également prudemment dans la régulation des stablecoins. Si notre pays reste dans la phase de « interdiction totale », non seulement il manquera la fenêtre d’innovation technologique, mais il pourrait aussi perdre la parole dans le domaine de l’économie numérique émergente.

Alors, la législation signifie-t-elle une « liberté de spéculer » ?
Absolument pas.

Le cœur de cette législation est de « délimiter les frontières », et non de « tout libéraliser ». Il est prévu de préciser d’abord le statut juridique des « biens virtuels » en tant que crypto-monnaies, ce qui implique :

· La protection juridique des crypto-monnaies détenues par les particuliers, avec possibilité de porter plainte en cas de vol ou d’arnaque ;
· Mais les crypto-monnaies ne disposent pas du statut de monnaie légale, et ne peuvent pas être utilisées pour les paiements quotidiens.

Par ailleurs, la lutte contre les activités financières illégales sera renforcée. Les actions telles que le financement illicite, le blanchiment transfrontalier ou l’évasion des contrôles de change utilisant des crypto-monnaies seront poursuivies avec plus de précision et de rigueur.

Que doivent faire les particuliers ?

· Si vous détenez des crypto-monnaies : conservez précieusement votre adresse de portefeuille, votre hash de transaction, vos enregistrements de communication, etc. En cas de préjudice, ces éléments seront essentiels pour faire valoir vos droits.
· Si vous envisagez d’investir : soyez conscient des risques. La législation ne change pas la volatilité élevée des crypto-monnaies, et ne garantit pas « des gains sûrs ». Éloignez-vous de tout « projet à haut rendement » suspect de pyramide ou d’illégalité.
· Si vous travaillez dans le secteur : il est conseillé de se tourner rapidement vers une conformité réglementaire. Deux secteurs méritent une attention particulière : d’une part, l’application conforme de la technologie blockchain dans des scénarios réels ; d’autre part, les services professionnels liés aux crypto-monnaies tels que le droit, l’audit et la gestion d’actifs.

Après la législation, quel type de système de régulation se mettra en place ?
En combinant l’expérience internationale et la réalité nationale, trois grandes tendances sont attendues :

1. Gestion par liste négative : définir clairement les activités interdites, telles que ICO, plateformes d’échange illégales, blanchiment transfrontalier, etc., pour réduire les coûts de conformité et rendre toute activité illicite visible.
2. Établissement d’un mécanisme de gestion des actifs : les crypto-monnaies saisies par la police dans le cadre d’enquêtes pourront être liquidées via des canaux conformes et restituées aux victimes selon la loi, avec un processus standardisé.
3. Renforcement de la coopération internationale : collaborer avec des organisations mondiales et d’autres pays, partager les données sur la blockchain, lutter conjointement contre la criminalité transfrontalière, et prévenir l’arbitrage réglementaire.

En 2026, l’ère de la « croissance sauvage » des crypto-monnaies touche à sa fin, et celle de la « régulation par la loi » commence. Pour les entreprises et les individus véritablement ancrés dans la technologie et la conformité, ce pourrait être une période d’opportunités sans précédent.

Seules ceux qui s’adaptent aux règles pourront avancer vers le futur.
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ilovexingvip
· Il y a 29m
Restez bien assis, le décollage commence 🛫
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