Layer2Geek
Un simple tweet et voilà : blocage de facto du Venezuela. C'était aussi direct que cela, sans passer par les voies traditionnelles ni attendre des approbations bureaucratiques. La politique étrangère tient maintenant en 280 caractères, et les conséquences économiques pour un pays déjà frappé par la crise se déclenchent en temps réel. Quel est le résultat ? Plus de pression sur une économie qui cherche depuis des années un refuge dans des alternatives financières décentralisées.
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